Les effets de Google Panda en France

Voici la liste des perdants en France face au nouvel algorithme google panda.

à noter une perte de 96% pour techno-science.net et 88.4% pour dicodunet.com pour les plus gros perdants.
c’est lexpress.fr qui s’en sort le mieux avec seulement -17%.
A noter des baisses importantes pour les comparateurs de prix, annuaires et agrégateurs d’informations

 

Consultez les autres résultats européens depuis le site source : http://searchenginewatch.com/

Flash player compatible internet explorer 64 bits

Vous venez de vous offrir un nouveau PC sous windows seven, et vous vous apercevez que le flash player  10.1 n’est pas installé sur internet explorer 8.0.

Pas de problème vous dites vous, un petit tour sur http://get.adobe.com/fr/flashplayer/ devrait régler l’affaire.

Malheureusement, voila la réponse d’Adobe :

Flash Player 10.1 n’est pas disponible pour votre navigateur Web 64 bits.

il vous faut donc télécharger une version antérieur compatible :

64-bit Release Flash Player Downloads

retrouvez ces liens sur le site d’adobe labs

Facebook, 6 bonnes raisons d’y aller prudemment

Tout le monde s’accorde à penser que les marques ont tout intérêt à aller sur le web social, mais quand il s’agit de Facebook la prudence est peut etre de mise.

L’argumentaire tient en 6 points :

  • l’administration des pages est limitée,
  • Facebook peut changer ce qu’il veut et quand il veut,
  • il n’y a ni support, ni hotline,
  • les contenus peuvent être librement utilisés par Facebook,
  • les contenus ne sont ni protégés ni sauvegardés,
  • le règlement du réseau social est modifiable sans préavis.
  • Alors, toujours prêts à franchir le pas ?


Facebook dans les traces de Google

Facebook propose aux marketeurs qu’ils publient des news à destination de leurs publics, tout en sachant pertinemment que cela ne sera pas suffisant. Et propose donc également aux mêmes marketeurs d’acheter de la pub pour assurer une plus large diffusion de leurs marques et messages. Plus fort que Google, qui envoie vers d’autres sites, la pub Facebook est à usage interne. Analyse intéressante.

Restaurer des fichiers perdus ou endommagés

TestDisk et PhotoRec sont des utilitaires pour la récupération de fichiers et données perdues ou endommagées.

Le logiciel est libre et gratuit

  • TestDisk permet même de réparer les tables des partitions corrompues. L’application reconnaît plus d’une dizaine de systèmes de fichiers parmi lesquels FAT12, FAT16, FAT32, NTFS, EXT2/EXT3, IBM Multiboot, NSS, etc. Vous pouvez ainsi restaurer des données sur une partition qui a été formatée ou endommagée.
  • PhotoRec (complémentaire à TestDisk) facilite la récupération de fichiers vidéo, documents, images et archives, même si le support est corrompu, qu’il s’agisse d’une clé USB, d’une carte mémoire pour appareil photo, d’un disque dur, d’une partition, etc.

L’utilisation de testdisk, n’est pas des plus conviviale, mais il est extremement efficace. Inutile de l’installer, il suffit de décompresser le zip.
Voici un petit mode d’emploi rapide pour restaurer des données avec le logiciel de restauration :

 

  • lancer testdisk_win.exe ou testdisk
  • sélectionner le disque et le type de table de partition
  • choisir Analyse puis Search
  • pour chaque partition, utiliser « p » pour lister les fichiers
  • naviguez dans les dossiers avec la flèche droite/gauche
  • pour copier un fichier ou un dossier, utilisez « c »
  • les données sont alors copiées dans le dossier « win » du logiciel
  • à la fin, choisir « q » Quit.

Consulter la page sur framasoft

voir le site de l’auteur

En cas d’échec vous pouvez essayer l’excellent R-studio (logiciel payant)

voir le site de l’éditeur

Les TPE et le web

Les Petites Entreprises timides face à Internet

Selon le 1er Baromètre e-Commerce des Petites Entreprises, réalisé par OpinionWay pour PriceMinister et la Poste, bien que certains commerçants traditionnels utilisent Internet et voient leur chiffre d’affaires augmenter et que la majorité s’accorde sur les bienfaits de ce média, beaucoup ne passent pas à l’acte, principalement en raison du coût et de la complexité des démarches impliquées.

« Il reste encore beaucoup de pédagogie à faire pour convaincre toutes les petites entreprises des bénéfices de l’Internet pour leur développement commercial, notamment en ce qui concerne les coûts d’accès. Les plateformes de e-Commerce sont une première réponse concrète à leurs attentes, qui ne demandent aucun investissement financier », précise Pierre Kosciusko-Morizet, PDG du Groupe PriceMinister.

« En se positionnant comme un partenaire de référence des acteurs économiques locaux, La Poste, intégrateur de services, a souhaité accompagner les TPE-PME dans leur mutation vers le monde numérique. En développant la Box E-Commerce*, qui réunit l’ensemble des savoir-faire du Groupe, La Poste aide les petites entreprises à créer simplement leur site internet afin d’améliorer leur visibilité et de développer leur chiffre d’affaires sur le net », déclare Jean-Louis Carrasco Directeur E-Commerce de La Poste.

Cette étude fait ressortir principalement que :

Les commerçants traditionnels plébiscitent les bénéfices d’Internet

 » Les petits commerçants pensent qu’avoir un site sur Internet permet de :

  • Recruter de nouveaux clients : 78 %
  • Moderniser l’image de son entreprise : 74 %
  • Vendre à l’international : 72 %
  • Proposer de nouveaux produits : 72 %
  • Augmenter son chiffre d’affaires : 52 %

Aujourd’hui, plus d’un tiers des commerçants ont déjà créé leur site Web :

  • Plus d’un tiers des petites entreprises sont présentes sur Internet (35 %),
  • Le rythme de création de sites s’accélère : 13% en 2008, 18% en 2009 et déjà 11% sur les 5 premiers mois de 2010.

Parmi les commerçants qui ont tenté le e-commerce :

  • 60 % ont vu leur chiffre d’affaires augmenter,
  • 40% ont développé leurs ventes à l’étranger.

Pourtant ils en font encore peu usage

Les petits commerçants qui disposent d’un site Internet se limitent à une utilisation sommaire des techniques marketing et commerciales propres au Web.

  • 51 % seulement ont recours au référencement naturel,
  • 43 % à l’optimisation de leurs pages produits,
  • 40 % font des échanges de liens entre sites web,
  • et moins d’un sur cinq a recours au marketing direct ou au référencement payant, à l’affiliation ou à l’achat de bannières.

Premier frein au développement d’un site marchand : le coût

  • pour 72 % de l’ensemble des Petites Entreprises
  • Celles qui ne se sont pas encore lancées estiment que le coût de création d’un site est de 2000 euros HT, et que son coût de fonctionnement annuel est de 1800 euros HT.

Les autres freins à égalité pour 58 % des Petites Entreprises sont :

  • Les compétences en interne que cela requiert.
  • La complexité de la solution informatique.
  • La difficulté d’être visible sur Internet.
  • La complexité de la gestion des clients et du SAV.

Des intentions encore timides malgré une prise de conscience réelle

• Dans les 12 mois à venir, 21 % des Petites Entreprises non présentes sur Internet envisagent de se lancer. Une proportion qui augmente à près de 1 Petite Entreprise sur 4 dans le commerce et l’industrie des Biens de consommation (24%).
• Parmi ceux qui n’ont pas encore franchi le pas du web, 57 % pensent que c’est parce que ce n’est pas utile à leur activité, et 13 % parce que personne chez eux n’a le temps de s’en occuper.
• Seulement 43 % de l’ensemble des entreprises interrogées sont d’accord pour dire qu’un site marchand est indispensable pour un commerce.
• Et 54 % sont d’accord pour dire qu’une incitation fiscale est nécessaire pour qu’un commerce traditionnel puisse se développer sur Internet « .

Google Maps dans l’immobilier

Google se lance dans l’immobilier

Google Maps pourrait afficher prochainement les maisons à vendre.

La fonction est actuellement en cours de test sur la version américaine du site et plusieurs filiales européennes dont l’anglaise semblent également y réfléchir. Le principe est d’afficher sur Google Maps les emplacements à vendre qu’il s’agisse de maisons, appartements, parcelles de terrains, commerces … Le principe de fonctionnement est de connecter Google Maps avec les agences immobilières pour que ces dernières incluent les propriétés qu’elles ont en portefeuille. Des critères de sélections par prix, taille, nombre de chambres … seront proposés à l’instar de ce qui existe déjà sur les principaux sites de transactions immobilières. D’ores et déjà plusieurs sites immobiliers britanniques ont manifesté leur intérêt pour cette nouvelle possibilité.

Notons que Google Maps teste en permanence de nouvelles possibilités autour de son service, en particulier les hôtels. La mesure de distance, l’insertion d’images aériennes, le glisser-zoomer, l’insertion de latitudes, de ce qui se trouve à proximité… sont des options que l’on peut activer ou non dans l’interface en cliquant sur le lien Nouveau situé en haut à droite de l’écran principal.

source : http://www.linformaticien.com/Actualités/tabid/58/newsid496/8525/google-se-lance-dans-l-immobilier/Default.aspx

Personnaliser sa page facebook

Les marques qui communiquent via Facebook doivent faire face à plusieurs défis. Parmi eux celui de proposer une landing page (page d’arrivée) attractive sans tomber dans le piège de la reproduction conforme de leur site web. Un autre défi étant de réaliser une page personnalisée avec les possibilités de design relativement limitées offertes par le langage de description FBML de Facebook.

facebook showcase Facebook Showcase : une galerie des meilleures pages Facebook de marques

Afin de réaliser une page attirante et l’intégrer sous un onglet personnalisé afin d’en faire votre page d’accueil Facebook, vous disposez de plusieurs outils de mise en page, comme par exemple Facebook Tabsite.

Si vous avez décidé de vous lancer dans l’aventure, voici un site qui va peut-être vous permettre de trouver un peu d’inspiration : Facebook showcase est un site qui recense, classe, et permet de commenter les meilleures pages Facebook de marques. Celles-ci sont présentées sous forme de galerie comme celles que nous connaissons bien avec les sites de design CSS, et organisées en six grandes catégories : Brand, Business, Celebrity, Entertainment, Other, Web Firm.

Une façon efficace de surfer parmi différentes marques et d’essayer d’en tirer les meilleures pratiques pour votre propre page Facebook.

source http://www.presse-citron.net/

A lire aussi : Comment lier sa page Facebook et compte Twitter ?

Position de la CNIL pour l’emailing professionnel en B to B

La CNIL affirme que la prospection par courrier électronique dans le cadre professionnel (B to B) peut-etre réalisé en opt-out.

Voici un extrait de l’article :

Position de la CNIL sur la prospection par courrier électronique dans le cadre professionnel

Se prononçant sur l’interprétation à donner à la loi pour la confiance dans l’économie numérique, la CNIL a estimé, lors de sa séance du 17 février 2005, que des personnes physiques peuvent être prospectées par courrier électronique à leur adresse électronique professionnelle sans leur consentement préalable, si le message leur est envoyé au titre de la fonction qu’elles exercent dans l’organisme privé ou public qui leur a attribué cette adresse.

Lire la suite de l’article sur le site de la CNIL

La position de la France

L’envoi en masse de courrier électronique est une pratique strictement encadrée par la loi. En ne respectant pas la législation, vous vous exposez à des condamnations, amendes voire peines de prison.

L’opt-in est de rigueur pour les particuliers, l’opt-out pour les professionnels.

La Loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) publiée en juin 2004 (lire le texte), instaure l’opt-in dans son article 22 : « Est interdite la prospection directe au moyen d’un automate d’appel, d’un télécopieur ou d’un courrier électronique utilisant, sous quelque forme que ce soit, les coordonnées d’une personne physique qui n’a pas exprimé son consentement préalable à recevoir des prospections directes par ce moyen. »

Cette interdiction était, dans l’esprit de la loi, censée protéger uniquement les particuliers et autoriser l’opt-out pour la prospection d’entreprise à entreprise. Problème : derrière un e-mail d’entreprise, il y a souvent une « personne physique« . La CNIL a donc précisé la loi en mars 2005 : « des personnes physiques peuvent être prospectées par courrier électronique à leur adresse électronique professionnelle sans leur consentement préalable, si le message leur est envoyé au titre de la fonction qu’elles exercent dans l’organisme privé ou public qui leur a attribué cette adresse« .

On vous résume ceci en clair :

  • pour les adresses e-mail personnelles, vous devez vous assurer que les propriétaires ont donné explicitement leur autorisation pour recevoir des e-mails de prospection ou d’information.
  • Pour les adresses e-mail professionnelles, cette autorisation n’est pas nécessaire si le message est en rapport avec l’activité professionnelle.
  • Dans les 2 cas, rappelons-le, la possibilité de se désinscrire du fichier d’adresses doit être offerte.

source : http://www.arobase.org

Rhooo.com un annuaire spécial design ecommerce

Principe sympa, un annuaire qui regroupe les sites ecommerce. Du beau design : http://www.rhooo.com
dommage que les eboutiques ne soient pas classées par type de plateforme (magento, prestashop, oscommerce…)

celui la est bien réussit avec son bandeau flash traversant, et assez hypnotique : http://www.rhooo.com/2008/autourdespatescom/

De la 3D pour Google Maps

Le module 3D de Google Earth vient d’être intégré au service de cartographie en ligne du moteur de recherche. Plus besoin d’installer un logiciel pour en profiter, un simple plug-in suffit

En plus des vues sous formes de cartes et d’images satellites, les utilisateurs du service de cartographie Google Maps ont une nouvelle option : afficher les images en 3D tirées d’Earth View.

Pour profiter de ces images spectaculaires, il n’est pas nécessaire d’installer le logiciel Google Earth (télécharger Google Earth pour Windows). Un simple plug-in suffit désormais pour visiter la planète en 3D, sans quitter son navigateur Web. Son installation est d’ailleurs proposée automatiquement lorsque l’on se connecte au service de cartographie.

Google Maps propose plusieurs vues d’un même lieu, dont les toutes nouvelles images en 3D.

Sur son blog, Google justifie cette évolution par l’amélioration des navigateurs Web, désormais beaucoup plus rapides. Le plug-in est compatible avec les systèmes d’exploitations Windows (2000, XP, Vista et 7) et Mac OS X (version 10.4 et suivantes).

Il fonctionne avec les navigateurs les plus courants : naturellement Google Chrome, mais aussi Internet Explorer (version 7 et suivantes), Firefox (version 2.0 et suivantes) et Flock (version 1 et suivantes), et enfin Safari (version 3.1 et suivantes).

Aussi spectaculaire que la version logicielle

Cette nouvelle option offre un vrai plus pour les utilisateurs qui peuvent explorer des lieux, connus ou inconnus, sous un nouvel aspect. Le basculement en relief se fait très simplement depuis une flêche de navigation placée en haut à gauche de la fenêtre. celle-ci permet d’incliner à volonté la carte, pour découvrir les effets de relief.

La navigation dans les images en 3D est d’une extrême fluidité, qu’il s’agisse de se déplacer, de modifier les angles de vue ou encore d’effectuer des agrandissements.

On retrouve la modélisation en relief des bâtiments (le musée du Louvre sur notre capture) ainsi que la fonction, toujours aussi spectaculaire, de survol de la planète lorsque l’on passe d’un point à un autre. Bref, cette version en ligne de Earth offre les mêmes sensations que le logiciel, ou presque.

Le plug-in n’intègre en effet pas toutes les fonctions de Google Earth. Les visites historiques, qui permettent de voir l’évolution d’un quartier au fil du temps, les itinéraires GPS, l’outil de simulation de vol ouencore les images de la Lune et de Mars ne sont pas disponibles dans l’interface de cartographie. Dans ces cas-là, le passage par le logiciel est indispensable.

source : http://www.01net.com/editorial/515860/google-maps-ajoute-les-vues-en-3d-a-ses-cartes/

Google veut nous faire rentrer dans les boutiques

Après Street View et Google Places, le moteur de recherche propose maintenant aux commerçants de mettre en ligne des photos de l’intérieur de leur boutique. Il sera donc possible pour l’internaute de se promener dans la rue -Street View, de voir la vitrine (réelle et virtuelle) -Google Places et de rentrer dans la boutique -Business Photos. Pour l’instant, le service est limité à quelques villes aux USA, Japon et Australie.

Les e-commerçants misent sur l’e-mail ciblé

The E-tailing Group est formel :

79% des sites interrogés veulent augmenter les envois d’e-mails ciblés pour accroitre leurs ventes.
72% vont affiner la recherche sur leur site
70% améliorer leur merchandising en ligne.
La vidéo, nouvellement ajoutée dans le questionnaire, est citée par 48% des répondants.

Buzz, c’est rien que des robots

PostRank révèle dans une étude que la majorité – 60%, des informations disponibles via le service de Google proviennent de Twitter. Sachant qu’une majorité d’utilisateurs de Twitter ont configuré leur compte pour que les messages soient automatiquement reportés sur Buzz ou d’autres sites. Et sur le site de micro-blogging, bon nombre de posts sont générés automatiquement. Évidemment, quand une ânerie apparaît sur l’un, elle est reproduite sur l’autre.

Le luxe peut choisir ses distributeurs, même sur Internet

Vous ne pourrez plus revendre vos vieilles Rolex sur eBay

commerce internetLa Commission Européenne a dévoilé mardi les règles de concurrence qui régiront désormais les relations entre fournisseurs et distributeurs, en particulier les sites internet.

Ce nouveau règlement, qui s’appliquera à partir de juin et jusqu’en 2022, offre plus de liberté et de garanties à la vente en ligne, mais reste très traditionaliste sur un point : les producteurs conservent le droit de choisir leurs distributeurs, même sur Internet.

Moins de limitation pour les prix et les lieux d’origine de l’acheteur

Pour la Commission, Internet est un outil formidable pour faire jouer la concurrence : «Internet est devenu ces dix dernières années un outil majeur pour les ventes en ligne et le commerce transfrontalier, deux formes de vente que la Commission souhaite encourager car elles offrent un plus grand choix aux consommateurs et renforcent la concurrence par les prix».

Pour favoriser ces acteurs en ligne, l’Europe va donc interdire aux acteurs ayant un pouvoir sur le marché (soit plus de 30 % de part de marché) d’imposer un prix, une méthode de vente (physique ou par Internet) ou des zones géographiques spécifiques à leurs revendeurs.

Le secteur du luxe garde le droit de limiter les distributeurs

Pour ce secteur, la Commission a décidé d’une exception : limiter les canaux de distribution aide à préserver la qualité, et est dans l’intérêt des consommateurs. En particulier, cesentreprises peuvent exiger qu’un revendeur ait une présence physique. Le choix des revendeurs, en fonction de critères de qualité et de présentation, peut exclure les magasins uniquement en ligne.

Mais elles ne peuvent plus empêcher un revendeur qui a été agréé de vendre ses produits sur Internet au prix qu’il souhaite. EBay n’est pas trop déçu, puisqu’il déclare que « les fabricants seront obligés d’avoir des systèmes de distribution plus ouverts et transparents ». Mais elle restera persona non grata pour la plupart des entreprises du luxe.

source

Mozilla Fire fox 39% de parts de marché en europe

Mozilla revendique 30 % de part de marché pour Firefox

La fondation publie son premier rapport trimestriel sur l’état d’Internet. En Europe, près de 153 millions d’utilisateurs auraient adopté Firefox, soit plus de 39 % des internautes.

Internet vu par Mozilla. La formule s’applique bien à l’initiative lancée hier, 31 mars, par la Fondation. Cette dernière a publié son premier rapport « Etat de l’Internet », censé donner un cliché du réseau mondial à travers les 350 millions d’utilisateurs du navigateur Firefox. En guise d’état des lieux, il s’agit surtout de parler des logiciels de la Fondation Mozilla et de l’usage qu’en font les internautes de par le monde.


Source : Mozilla

Première constatation : la part de marché mondiale du navigateur Web avoisinerait 30 % au premier trimestre 2010, si l’on en croit les données compilées par la Fondation et venant de plusieurs spécialistes de la mesure d’audience (StatCounter, Quantcast, Net Applications, Gemius).

C’est en Europe que l’adoption du logiciel est la plus forte, plus de 39 %, alors qu’elle n’est que de 26 % en Amérique du Nord. C’est en Russie, en Indonésie et en Inde que sa croissance est la plus élevée (voir infographie ci-dessus).

Mozilla s’est aussi penché sur l’intérêt suscité par Personas, son module de personnalisation de Firefox. Les internautes d’Amérique du Sud en sont les plus friands. Plus de 20 % des utilisateurs de Firefox y ont sélectionné cette option. L’Amérique du Nord et l’Europe suivent avec un peu moins de 20 %.

Cet état des lieux sera réalisé chaque trimestre. Il sera intéressant de consulter les prochaines éditions pour voir dans quelle mesure le Ballot screen de Windows influence le choix des utilisateurs.

source : http://www.01net.com/editorial/514856/mozilla-revendique-30-pour-cent-de-part-de-marche-pour-firefox/

Et maintenant, le F-commerce

Et maintenant, le F-commerce ?

eConsultancy rebondit sur une remarque faite par AdAge à propos du F-commerce, ou Facebook-commerce. Dans quelle mesure peut-on utiliser les réseaux sociaux pour vendre ? Un article intéressant, même si le contre-exemple de Nestlé (ou d’autres) devrait inciter les entreprises à un minimum de prudence.

Le ciblage publicitaire fonctionne

Le ciblage publicitaire fonctionne

Qu’on l’apprécie ou pas, le ciblage comportemental fonctionne, si l’on en croit une étude menée par le NAI (Network advertising initiative). 6,8% des personnes cliquant sur une bannière pilotée par un système de ciblage passent à l’achat, contre 2,8% pour ceux qui cliquent sur des bannières « normales ».

Le jeu vidéo est le futur du travail

Le jeu vidéo est le futur du travail
19.03.10 | 16:50 | LEMONDE.FR Rémi Sussan

Le jeu en ligne World of Warcraft. Activision-Blizzard
Dans son roman de 1959, Le temps désarticulé, l’auteur de science-fiction Philip K. Dick nous entraine dans une petite ville américaine des plus typiques. Dans cette bourgade vit un homme connu pour ses capacités à gagner constamment au concours « Où se trouvera le petit homme vert demain ? » publié régulièrement dans le journal local, ce qui lui permet de gagner sa vie sans trop se fatiguer. Mais comme souvent chez Dick tout cela n’est que simulacre. On ne se trouve pas dans les années 50, mais dans un futur lointain, où la Terre est en guerre contre ses colons lunaires indépendantistes. Quant à notre champion, en croyant s’amuser à résoudre des énigmes futiles, il indique à son insu les prochaines cibles attaquées par les colons, une tâche pour laquelle il possède un don réel, mais qu’il rechigne à accomplir « consciemment »…

Le monde de l’entreprise de demain ressemblera-t-il au Temps désarticulé ? Travaillerons-nous à des objectifs sérieux sans nous en rendre compte, en nous livrant à des jeux amusants et séduisants ? Pour bon nombre de chercheurs du domaine ludique, cela ne fait aucun doute : le jeu est l’avenir du travail. Comme l’affirmait d’ailleurs récemment le patron de Google, Eric Schmidt : « Tout dans le futur va se mettre à ressembler à un jeu multijoueurs. Si j’avais 15 ans, c’est à ça que je me consacrerais aujourd’hui. »

Réalité ? Rumeur ? La conviction que des jeux comme World of Warcraft (WoW) préparent efficacement au leadership est des plus répandues. Pour s’en assurer, IBM confiait en 2007 une étude (.pdf) sur le sujet à Byron Reeves, professeur de communication à l’université de Stanford, et Thomas Malone, professeur au MIT et auteur du livre Future of work (L’avenir du travail).

Première constatation, trois joueurs sur quatre, dit le rapport, sont convaincus que leur pratique de WoW est susceptible d’améliorer leur leadership dans leur vie professionnelle. Évidemment, ça ne prouve rien, mais dans des domaines aussi subjectifs que le management, y croire, c’est déjà en augmenter l’efficacité…

Pour effectuer leur enquête, Reeves et son équipe se sont appuyés sur la théorie du « modèle de Sloan » qui cherche à énumérer les qualités d’un leader. Le modèle de Sloan tire son nom de l’endroit où il a été élaboré, le MIT Sloan, une prestigieuse école de management de Boston créée en 1931 par Alfred Sloan, patron de General Motors. Selon les concepteurs de ce modèle, le leader se doit de posséder quatre qualités fondamentales : l’invention (Inventing), qui permet d’élaborer des nouvelles formes d’organisation et de collaboration ; la vision (Visioning), pour envisager de grands projets à long terme ; la capacité de communication (Relating) pour gérer une équipe ; et enfin celle de « Faire Sens » (Sensemaking) pour comprendre le contexte de ses actions et les inscrire dans une stratégie globale.

Selon le rapport le leadership est quelque chose qui apparait spontanément dans les MMO, et concerne souvent des gens qui, dans le monde réel, n’ont pas spécialement vocation à exercer une position sociale dominante. Autrement dit, l’occasion fait le larron : « Le leadership apparait rapidement dans le jeu en ligne, et est souvent assumé par des joueurs en général plutôt réservés, qui sont eux-mêmes surpris par leurs capacités ».

Mais le leadership dans le jeu n’est pas le même que celui privilégié traditionnellement dans les entreprises : « Une conviction non dite chez les spécialistes des techniques de management consiste à penser qu’une fois qu’un leader fort a été identifié, il faut alors installer cette personne à un poste directorial, où elle sera promue selon ses performances, se voyant offerte avec le temps de plus en plus de responsabilités (…). Mais bien sûr, cette stratégie organisationnelle a déjà été largement critiquée dans le passé, car, ainsi que le précise le principe de Peter, c’est surtout un bon moyen pour élever un employé jusqu’à son niveau d’incompétence ».

Au contraire de la lente stratification générée par de telles méthodes, dans les jeux en lignes, « les rôles de leaders sont éphémères, peuvent durer 10 minutes, 10 jours, voire des mois. On considère le leadership comme un travail à assumer en vue d’aboutir à la réalisation d’une certaine tâche, et non comme une identité qui est assignée pour toujours au joueur ». Dans le jeu, les leaders « comprennent que demain, il pourront devenir des suiveurs ».

Pour les auteurs du rapport, cette nouvelle forme de leadership est liée, selon le modèle de Sloan, à la capacité d’invention (Inventing). Mais WoW permet aussi de repérer ceux qui sont capables de fournir à une équipe des buts à plus long terme. Ils sont doués de la capacité de vision (Visioning) qui donne au leader la possibilité d’envisager de grands desseins, d’entrevoir de nouvelles perspectives.

Ce qui permet d’envisager la question dans l’autre sens ? Si plutôt que d’adapter le leadersphip de l’entreprise au monde des jeux on adaptait le leadership du monde des jeux à l’entreprise ? Pourrait-on imaginer que ce leadership « tournant », « spontané », soit réellement possible dans les entreprises telles qu’on les connait aujourd’hui ? Par exemple, comme le précise le rapport : « Il ne s’agit pas juste de promouvoir les leaders les plus flexibles, mais d’avoir l’option de faire permuter les leaders selon la tâche, le délai, et les talents des différents membres de l’équipe. »

Mais qui « permutera » ces leaders ? D’autres leaders « provisoires » ? Jusqu’où ? Jusque… « en haut » ? Une telle structure semble annoncer les « démocraties économiques » imaginées par Bruce Sterling dans son roman les Mailles du réseau : des espèces de conglomérats multinationaux autogérés dont la hiérarchie se détermine de bas en haut… Mais de telles structures n’existent pas aujourd’hui, et on ne voit pas comment saupoudrer les actuelles structures économiques volontiers pyramidales avec un peu de fluidité venue des mondes virtuels sans créer, à terme, un véritable conflit idéologique sur la nature même de l’entreprise et de l’activité économique.

Une autre caractéristique de jeux en ligne à placer aussi sous le signe de l’invention, d’après le rapport IBM est celle de l’intégration de la prise de risque. « La structure des jeux est ainsi faite que l’échec est accepté comme le prix nécessaire à la conduite des affaires, plutôt qu’une tache noire permanente sur le CV ou l’annonce de l’échec d’une carrière. »

Les auteurs tentent de répondre à l’objection qu’on ne manquera pas de leur faire : « Certes, ce n’est qu’un jeu. Et le plus souvent, il n’y a pas de véritable argent (et encore moins des vies) mis en jeu. Mais croire qu’il n’y a rien de risqué serait une erreur. De nombreux jeux réservent de sévères pénalités en cas d’échec (…). Il n’y pas de millions de dollars investis dans chaque raid, mais essayez de convaincre un hardcore gamer que l’échec ne compte pas »…

Ici aussi on peut rester un peu sceptique. C’est vrai, le jeu est vécu très sérieusement par ceux qui le pratiquent (et d’ailleurs, dans les sports extrêmes, des vies sont réellement en jeu !). Mais le « sérieux » du joueur est-il psychologiquement comparable au « sérieux » du professionnel ? Il ne s’agit pas de dire que jouer a moins d’importance que travailler, mais il est fort possible que l’investissement placé dans les deux activités, même s’il est d’une intensité comparable, ne soit pas de même nature… Une fois de plus, on échappe difficilement à la problématique du « cercle magique ». Le monde du jeu et celui du travail sont-ils vraiment comparables ?

LE LEADERSHIP « MULTIMÉDIA »

Un autre aspect intéressant, plus technique, de WoW dont on pourrait tirer des leçons est l’aspect « multimédia » du leadership moderne. « Chaque média sert un but spécifique. Par exemple, quand des changements de communication dans le système affectent l’ensemble de l’organisation, un courrier sur le forum s’avère le procédé le plus approprié. Lorsqu’on se trouve face à un conflit de personnalités entre joueurs, on préfèrera y consacrer un tchat. Lorsqu’il s’agit de mener un raid, la VoIP peut s’avérer nécessaire. Lors de raids ou de missions complexes ou difficiles, un leader pourra simultanément recourir au broadcast (VoIP), au narrowcast (messagerie instantanée en groupe) ou au microcast (messagerie instantanée) afin d’amener le groupe à accomplir ses objectifs. Plus un leader dispose de méthodes de communication, plus il lui est possible de diriger avec efficacité. »

Cette capacité d’organiser différents niveaux de communication est rapprochée par le rapport de la qualité de mettre en relation (Relating), propre au bon leader, toujours capable de jouer les médiateurs et gérer les relations au sein d’une équipe.

Un autre aspect du jeu online s’avère peut-être le plus important : celui des « systèmes incitatifs » qui encouragent les joueurs à prendre des risques. Dans un jeu en ligne, la plupart du temps tout est transparent : les compétences de chacun sont connues de tous, on sait exactement où on se situe dans la hiérarchie du jeu, comment on peut progresser et ce qu’on est susceptible de perdre. Cela permet aux apprentis leaders de développer leurs talents avec plus de facilité. On pourrait être tenté de rapprocher ces systèmes incitatifs du mécanisme de la distribution de dopamine dans les jeux évoqué par Stephen Berlin Johnson : la présence de micro-récompenses immédiates ne serait-ce que par le gain de points ou de monnaie virtuelle, suffit à accrocher le joueur.

Pour les auteurs du rapport, cette capacité de transparence des informations est à rapprocher de la capacité de « faire sens » (Sensemaking), de saisir le contexte dans lequel se déroule une opération.

Certains envisagent une refonte complète de la conception du travail dans l’entreprise en prenant modèle sur les enseignements du jeu. Byron Reeves le même qui a dirigé la rédaction du rapport sur WoW pour IBM exprime cette théorie dans son livre Total Engagement, écrit en collaboration avec l’entrepreneur Leighton Read. Pour ces deux essayistes, le jeu va cesser d’être utilisé en entreprise uniquement à des fins de formation ou d’évaluation : c’est le lieu de travail lui-même qui doit devenir une plateforme ludique.

« Nous pensons que les gens effectueront bientôt leur travail depuis l’intérieur d’un jeu… » Pour Reeves et Read, le jeu permettrait en premier lieu une refonte de la hiérarchie des entreprises. En permettant un engagement total des employés, il deviendrait moins nécessaire de les placer sous la surveillance de leurs patrons ou d’intermédiaires. Le jeu offre en effet une séduction qui pousserait les gens à travailler par eux-mêmes. Un exemple connu de l’usage du jeu au sein de l’entreprise est celui de 42Projects, un groupe au sein de Microsoft qui a organisé la chasse au bugs de manière ludique. Les méthodes du groupe sont expliquées dans un article, Theory Y meets generation Y (.pdf), où l’on affirme : « comme exemple de jeu accroissant la productivité dans le développement logiciel, les membres de l’équipe étaient encouragés à essayer des fonctions de sécurité et à décrire leur expérience ou à chercher des problèmes dans d’autres domaines. Comme cela ne faisait pas partie de leur travail quotidien, ils ne se portaient pas volontaires pour le faire (…). Mais si on construit un jeu autour de cette activité, si chaque joueur reçoit des points et s’il existe un tableau où sont affichés les classements, le volontarisme et la participation explosent. Des jeux construits autour d’objectifs dans ce genre ont abouti à une augmentation de 400% de la participation à certaines activités ».

D’accord. Mais les « joueurs » de 42Projects sont hyperdiplômés, très bien payés, passionnés par leur travail. On connait les programmeurs ! Ils développent toutes la journée, et lorsqu’ils rentrent chez eux, ils développent autre chose pour leurs loisirs ! Il n’est donc pas surprenant que dans ce contexte, le jeu, déjà intégré à la culture high-tech, se montre particulièrement efficace. Mais pour Reeves et Read, aucune raison de penser que le jeu se cantonnera à des techniciens de haut vol, ou à de jeunes cadres soucieux d’exercer leur leadership. En fait, le jeu pourrait bénéficier à tous ceux qui font des travaux ennuyeux, répétitifs. Ils imaginent ainsi le futur d’une employée type d’un centre d’appel, qu’ils nomment « Jennifer » : dans ce futur proche, Jennifer travaille ans un monde 3D à l’aide d’un avatar personnalisé, mais le changement opéré n’est pas d’ordre exclusivement cosmétique. Comme dans un jeu en ligne, elle est capable de voir d’un coup d’oeil, sa progression et celle des membres de son équipe, sous la forme de points ou de monnaie virtuelle, ainsi que les divers échanges et rapports sociaux matérialisés par les fenêtres de tchat, les forums…

Cela lui permet d’avoir une vision claire de son rôle : la plupart du temps et surtout dans ce type de travail, les objectifs ne sont pas clairs, l’évaluation se fait selon des critères obscurs et plutôt rarement, par des tiers. Ici, on peut mesurer tout de suite ses progrès et s’évaluer soi-même en temps réel. C’est ce que le rapport IBM nommait les « systèmes incitatifs ». En fait, plus que l’aspect amusant ou graphiquement riche des jeux, c’est cette transparence, cette clarté des règles et des résultats qui feraient l’avantage du monde des jeux sur celui du travail, souvent dominé par l’opacité des objectifs, et la confusion des processus organisationnels.

A la lecture des propos enthousiastes de Reeves et Read, on ne peut que se demander si le véritable univers d’Heroic Fantasy dans cette histoire n’est pas finalement celui dans lequel les entrepreneurs d’aujourd’hui se rêvent : un monde où les standardistes travaillent avec enthousiasme pour un but qui les dépasse et dans lequel le « leader éclairé », activant avec sagesse ses sorts d’Invention, de Vision, de Mise en relation et de Signification, ressemble bien plus à un paladin de niveau 80 qu’à un patron de PME …

Les techniques utilisées par 42projects et Byron Reeves peuvent être vécues comme une tentative d’ériger les paradis artificiels offerts par le jeu en « nouvel opium du peuple ». A se demander, si, le but final de ces opérations de séduction n’est pas de pousser les gens (et notamment toutes les « Jennifer » du monde entier) à travailler beaucoup plus… sans gagner plus.

D’un autre côté, puisqu’il faut bien bosser, ne vaut-il pas mieux être employé dans un Royaume Enchanté où l’on redirige les clients tout en cassant du troll plutôt que se retrouver coincé dans un bureau tristounet avec une plante en pot à moitié morte, un supérieur hystérique et des collègues dépressifs ? Au final, avec ses idées de décentralisation, d’allègement de la hiérarchie, d’autonomie des salariés et de transparence des règles, cette vision de l’entreprise représente peut-être tout de même un petit progrès, malgré ses côtés manifestement illusoires.

Alors, exploitation, ou libération ? Sans doute la réalité est-elle plus complexe. Peut être tout cela est-il le signe que le jeu, devenant un média aussi important que le livre ou le cinéma et se retrouve aujourd’hui tout à la fois arme principale et champ de bataille privilégié des futurs conflits idéologiques, économiques et politiques.

Lancer une e-boutique maintenant ?

Lancer une e-boutique maintenant ?

Le contexte économique et l’hypothétique reprise dont certains font état, se prêtent-ils à l’ouverture d’une boutique en ligne. L’eCommerce Times répond par l’affirmative, relevant que la population des acheteurs en ligne augmente régulièrement.

Voici la liste de cinq des facteurs les plus importants à considérer lors du démarrage d’une boutique de commerce dans ces temps difficiles :

  1. un contenu et design excellent
  2. des informations et photos exhaustives sur les produits
  3. les commentaires et critiques des internautes
  4. une optimisation pour les moteurs de recherches
  5. envois réguliers de mails aux clients inscrits
Voici la liste de cinq des facteurs les plus importants à considérer lors du démarrage d’une boutique de commerce dans les temps difficiles.

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Great Web Content and Design Grande contenu Web et Design

First and most important is to have a unique and branded Web design to attract potential customers. Premier et le plus important est d’avoir un unique et de marque de design Web pour attirer des clients potentiels. A Web design that looks like it hasn’t been updated since 2002 will not give your customers the feeling of security that they need to purchase merchandise online. Une conception Web qui ressemble, il n’a pas été actualisé depuis 2002 ne sera pas donner à vos clients le sentiment de sécurité dont ils ont besoin pour acheter en ligne des marchandises.

While e-retailing has been around for a decade, it has finally become fully saturated throughout the mainstream population — growing in an economic recession while brick-and-mortar stores stumbled — and consumers expect a level of professionalism in the Web design they see from their e-retailers. Alors que l’e-commerce de détail a été autour depuis une décennie, il a fini par devenir complètement saturé toute la population en général – la culture d’une récession économique, tout en brique et mortier de magasins trébuché – et les consommateurs s’attendent à un niveau de professionnalisme dans la conception Web, ils voir de leur e-commerçants.

The site doesn’t have to be complex, but having a sleek and well-maintained Web site is the first step to ensuring that customers do more than just glance at your home page before moving on to the next link advertising pink bunny slippers for under US$20 with free shipping. Le site n’a pas à être complexe, mais avoir un élégant et bien entretenu site Web est le premier pas pour assurer que les clients de faire plus que juste coup d’oeil à votre page d’accueil avant de passer au lien suivant pantoufles lapin rose pour la publicité en vertu 20 US $ avec la livraison gratuite.

Detailed Product Information, Quality Images Informations détaillées du produit, qualité d’images

As customers rely more and more on descriptions and pictures to purchase their products rather than walking into the store to look at it person, e-retailers must ensure that they are giving the consumer as many details about the product as possible. Alors que les clients utilisent de plus en plus sur des descriptions et des photos d’acheter leurs produits plutôt que de se promener dans le magasin pour regarder personne, e-détaillants doivent s’assurer qu’ils sont donnant au consommateur le plus de détails sur le produit que possible.

Especially in these cash-strapped times, when customers are very careful about what items they are going to spend their hard-earned dollars on, giving them as many details as possible will help ensure they spend those dollars at your store — not your competition’s store. Surtout en ces temps court de liquidités, quand les clients sont très prudents sur ce que les objets qu’ils vont dépenser leur argent durement gagné sur leur donnant autant de détails que possible, permettra de s’assurer qu’ils dépensent cet argent dans votre magasin – pas votre concours stocker.

Savvy shoppers want to know the exact details of the product, especially since they are not able to hold it and examine it before purchase. Savvy acheteurs veulent connaître les détails exacts du produit, surtout depuis qu’ils ne sont pas en mesure de le maintenir et l’examiner avant l’achat. Providing more than just the basic details of a product can really make your e-store stand out from the others. Offrir plus que les détails de base d’un produit peut vraiment faire de votre boutique en ligne se distinguent des autres.

Customer Feedback and Reviews Vos commentaires et critiques des internautes

Customer reviews and feedback are the greatest ways to build your brand loyalty and establish a trusting customer base. L’avis des consommateurs et la rétroaction sont plus grands moyens de construire votre fidélité à la marque et d’établir une base de confiance des clients. Customers who can’t see a product in person depend on the reviews of others who have purchased it before them. Les clients qui ne peuvent pas voir un produit en personne dépend de l’examen des autres qui l’ont acheté avant eux.

Economic conditions have led consumers to become very engaged, thoughtful shoppers, it is important that they trust the products displayed in your store, and having other reviews boosts that trust. Les conditions économiques ont conduit les consommateurs à devenir très engagé, les acheteurs sérieux, il est important que leur confiance dans les produits affichés dans votre magasin, et d’avoir d’autres examens renforce cette confiance.

These reviews can help extend the data that you’ve already provided about your products, and cement in your customers’ minds that purchasing items from you is the safe route to great finds. Ces examens peuvent aider à prolonger les données que vous avez déjà fournies sur vos produits, et du ciment dans les esprits de vos clients que les points d’achat de votre part est la voie sûre vers une grande estime.

Search Engine Optimization Search Engine Optimization

An additional benefit of detailed product information and reviews is that they help improve your ranking on search engines. Un avantage supplémentaire des informations détaillées sur les produits et les examens est qu’elles aident à améliorer votre positionnement sur les moteurs de recherche. Creating keyword-rich content on your site that matches what prospective customers are looking for on search engines like Google (Nasdaq: GOOG) and Bing can help ensure your store is found on the first search page. Création de mot-clé du contenu riche sur votre site qui correspond à ce que les clients potentiels recherchent sur les moteurs de recherche comme Google (NASDAQ: GOOG) et Bing peut aider à assurer votre magasin se trouve sur la page de recherche en premier.

As a result, more consumers will be directed to your store and products. En conséquence, davantage de consommateurs seront dirigés vers votre magasin et des produits. In addition to creating keyword rich content, you should also populate your site’s meta-tags (hidden text on a Web site’s pages that tell search engines what type of content is on the page), submit your store’s site map to search engines, create page URLs that are search-engine-friendly, and get other popular sites to link to yours. En plus de créer un contenu riche de mots clés, vous devez également remplir votre site meta-balises (texte caché sur les pages d’un site Web qui indiquent aux moteurs de recherche ce type de contenu se trouve sur la page), présenter la carte du site de votre magasin aux moteurs de recherche, créer une page à URLs qui sont search-engine-friendly, et obtenir d’autres sites populaires de lier à la vôtre.

One of the main reasons that consumers shop online is the ease and convenience of finding products and services, so ensuring that your e-store is at the beginning of their search gives you a much better chance of hooking them with your great store and prices. L’une des principales raisons pour lesquelles les consommateurs des achats en ligne est la facilité et la commodité de trouver des produits et services, assurant ainsi que votre adresse e-boutique est au début de leur recherche vous donne une bien meilleure chance d’accrocher les avec votre magasin grand et des prix.

Email Marketing Spurs Repeat Business Email Marketing Spurs Repeat Business

The final step to successfully starting and growing an e-commerce store in a down economy: Once you have your customer base, the trick is to keep them coming back again and again. L’étape finale pour lancer avec succès et en pleine croissance une boutique de commerce dans une économie vers le bas: Une fois que vous avez votre base de clients, l’astuce consiste à les inciter à revenir encore et encore.

Set up email marketing lists so you can reach out to your customers, giving them promotions, reminding them when sales are going to be occurring, and letting them know when new stock has arrived. Mettre en place des listes de marketing par courriel afin que vous puissiez joindre vos clients, en leur donnant des promotions, pour leur rappeler lorsque les ventes vont se produire, et leur laisser savoir quand de nouvelles actions est arrivé.

By keeping your best-selling items in stock and reminding customers that you have them available for shipping at any time, you become their go-to shop for whatever particular item you sell. En gardant votre best-seller articles en stock et rappeler aux clients que vous les avez disponible pour l’expédition à tout moment, vous devenez leur feu de magasiner pour tout point particulier que vous vendez.

Additionally, repeat customers are more likely to recommend your store to friends or family, in turn growing your customer base through grassroots means. En outre, les clients réguliers sont plus susceptibles de recommander votre boutique à des amis ou en famille, à son tour la croissance de votre clientèle par le biais de base moyen. Keeping a customer is less expensive than trying to gain new customers, so to save your e-store some much needed capital as the economy slowly bounces back, it’s best to retain your satisfied customers. Garder un client coûte moins cher que d’essayer de gagner de nouveaux clients, afin de sauvegarder votre boutique en ligne d’un capital bien nécessaire que l’économie rebondit lentement, il est préférable de conserver vos clients satisfaits.

Even with the growth of e-commerce consumption, successfully launching an online store in a volatile economy is tough, so it is key to have these five components firmly established. Même avec la croissance de la consommation d’e-commerce, le lancement réussi d’une boutique en ligne dans une économie volatile est rude, il est donc essentiel d’avoir ces cinq composantes solidement établies. Consumers are going to continue purchasing online due to the ease and simplicity of e-shopping, and having great content and design, as well as improving your site’s SEO, can turn your site into a repeat experience for customers. Les consommateurs vont continuer à acheter en ligne en raison de la facilité et la simplicité de l’e-shopping, et ayant un excellent contenu et le design, ainsi que l’amélioration de référencement de votre site, votre site peut se transformer en une expérience répète pour les clients.

OSBC 2010 : comment l’open source va tuer le propriétaire

OSBC 2010 : comment l’open source va tuer le propriétaire

En 2004, lors de la conférence inaugurale de l’Open Source Business Conference, les participants posaient la question de la survie financière de l’open source. Sept ans plus tard, cette même conférence d’ouverture s’interrogeait sur la survie à long terme des logiciels propriétaires. Et l’un des intervenants de signaler que si Google avait à installer du propriétaire payant sur ses 10 millions de serveurs, les coûts de licence dépasseraient très vite plusieurs milliards de dollars.

Paiement électronique : qui sera le maître de notre portefeuille ?

Paiement électronique : qui sera le maître de notre portefeuille ?
12.03.10 | 17:23 | LEMONDE.FR Hubert Guillaud

Des cartes de crédit allemandes. AFP/LENNART PREISS
Daniel Roth pour Wired a publié un passionnant article sur l’avenir de l’argent à l’heure du numérique où il observe comment ingénieurs et entrepreneurs attaquent l’écosystème du paiement, à la recherche de nouveaux moyens « pour démolir la forteresse que les banques et sociétés de crédits ont construite ».

Il y évoque bien sûr de nombreux services, comme Twittpay, un service de micropaiement adapté à Twitter, qui vous permet d’envoyer un micro-paiement via un simple Tweet pour autant que vous soyez abonné au service. Square, le prometteur lecteur de carte de crédit qui se branche sur n’importe quel terminal, même mobile… Obopay, qui permet de transférer de l’argent d’un téléphone à un autre juste depuis son code PIN. Zong qui permet de donner son numéro de téléphone plutôt que son numéro de carte de crédit pour payer et d’être facturé de ses achats directement sur sur sa facture télécom, qui signe peut-être le retour du modèle du « kiosque ». GetGiving, une application mobile qui utilise PayPal pour permettre aux organismes de bienfaisance d’accepter des petits dons sans avoir à payer les frais exorbitants de transaction par carte de crédit. Ou encore le Ven, cette monnaie virtuelle développée par Hub Culture…

Sans compter les nombreuses plates-formes de prêt en P2P comme Dwolla, Propser, Zopa ouKiva… Ou celles de gestion de compte distribués, des systèmes sociaux de gestion de finances personnelles, comme Mint ou GreenSherpa…

Il faut dire que nombreux sont ceux qui s’intéressent aux nouvelles formes de paiement permises par l’électronique. Et pas nécessairement que de petits acteurs : Google tente de contourner les prélèvements des intermédiaires avec son propre système de paiement CheckOut ; Facebook est également en train de développer son propre système de paiement de biens virtuels, Facebook Credits associé à PayPal ; Apple permet désormais à ceux qui développent des applications de facturer des frais d’abonnement directement via iTunes… « Environ 20 % de toutes les transactions en ligne se déroulent à présent sur ce qu’on appelle les systèmes de paiement de remplacement », selon le cabinet de conseil Javelin Strategy and Research. Il s’attend à ce que ce nombre atteigne 30 % d’ici seulement 3 ans », précise Wired.

Le blogueur américain Dave McClure va plus loin : l’avenir du commerce en ligne dépend de ce nouveau modèle d’abonnement à des services de paiement virtuels. La bataille que Google, Facebook, Apple et d’autres se livrent est bien celle de la maîtrise de notre porte-monnaie. « D’ici 2015, le login par défaut et la méthode de paiement sur le web passera par Facebook Connect, Gmail ou iTunes », prédit-il. Car derrière l’authentification unique que permettent ces systèmes, l’enjeu est que cette même authentification vous serve aussi à valider vos paiements, sans plus avoir de numéros de cartes ou de comptes et mots de passe à retenir… tout en rendant l’achat moins douloureux.

LE NOUVEAU MODÈLE PAYPAL : LE SERVICE WEB DE L’ARGENT

Dans le domaine, estime Daniel Roth, « personne n’est aussi ambitieux que PayPal », qui a ouvert récemment aux développeurs ses interfaces de programmation, en créant un brutal engouement. En 2 mois, 15 000 développeurs les ont utilisées pour créer de nouveaux services de paiements : ShopSavy, un comparateur de prix Japonais l’a adopté ; LiveOps, un cabinet d’externalisation, l’a utilisé pour créer un outil de paiement et de facturation simplifié pour ses très nombreux clients… Dans cette nouvelle configuration, Paypal demeure le moyen de paiement, pendant que les développeurs s’ingénient à trouver de nouvelles modalités d’échange.

Pour la plupart de ses utilisateurs, PayPal n’est pourtant encore qu’une carte de paiement numérique, qui a l’avantage de n’avoir pas eu à construire et entretenir un réseau physique, et qui propose des frais de transaction bien plus faibles que les émetteurs traditionnels de cartes. Paypal fonctionne selon un principe de cumul de dépenses sur un compte électronique, prélevant des commissions sur chacune (plus modéres que d’autres services bancaires) et envoyant ensuite à la banque une transaction carte unique…

Face à la montée de la concurrence (notament de Research in Motion pour la plateforme Blackberry ou de la plateforme iTunes d’Apple par laquelle passent les achats de musique, de films, mais surtout d’applications pour l’iPhone), et face au ralentissement de la croissance de ses revenus depuis son rachat par eBay, PayPal est contraint d’innover. Et cela faisait longtemps que les utilisateurs de PayPal réclamaient de nouveaux services : possibilité de facturation, de transfert d’argent entre entreprises, de gestion des paies de salariés… Ce sont eux qui ont eu l’idée de proposer des boutons « Faire un don » qui se sont répandus dans la blogosphère… C’est à ses utilisateurs que PayPal demande aujourd’hui de créer les outils et les fonctions qui devraient le faire grandir, via son réseau pour développeur X.com.

« Les banques et sociétés de cartes de crédit ont passé 50 ans à construire un système propriétaire et vérouillé » (et sécurisé, faut-il le rappeler), qui gère des milliards de transactions annuelle. Pour l’utiliser, tout un chacun doit payer sa dime. « Il semble vraiement étrange que les sociétés de cartes de crédit puissent continuer à percevoir une taxe sur l’économie », s’étonne Aazon Patzer fondateur de Mint.com. « En dehors du gouvernement, ils sont la seule entité qui a le pouvoir de prélever une taxe sur pratiquement toutes les transactions. Cela avait peut-être du sens dans les années 60, quand l’infrastructure informatique était couteuse et propriétaire. Mais aujourd’hui, avec de l’informatique bon marché partout, le coût réel pour effectuer une transaction n’est que de quelques centimes ». Même énervement chez le danois Christian Lanng de la société de facturation électronique TradeShift, qui envisage de développer des systèmes de facturation automatiques et dynamiques, via des outils surveillant les taux de changes ou les cours de matière première pour effecturer des achats au meilleur moment…

Pourtant, ce qui justifie la « taxe » que prélèvent banques et sociétés de crédits, c’est la garantie de paiement : autrement dit le fait que quand la banque accepte un paiement, elle assure le commerçant qu’il sera réglé même si le client est finalement non solvable. La banque assume un risque qu’elle fait payer. Peut-être trop cher, c’est possible et même probable, ce qui explique qu’il y ait un espace pour développer des offres concurrentes. Mais, contrairement à ce qu’évoquent Aazon Patzer ou Christian Lanng, l’essentiel du coût du paiement est plus liée au risque de non-paiement qu’au coût de la gestion technique.

MONNAIES ALTERNATIVES ? PAS VRAIMENT !

Les start-up qui lancent des services de solutions de paiements ne sont pas des enfants de choeur, mais des hommes d’affaires qui repensent la façon dont on échange, dont on prête, dont on finance, dont on paye, comme le montre le programme de la Conférence dédiée à l’avenir de la monnaie et de la technogie qui se tiendra à San Francisco fin avril. On est loin des monnaies alternatives ou de la désintermédiation qu’on évoque plus volontiers en Europe autour de ces sujets.

Pas sûr au final que ces nouveaux systèmes de paiement transforment en profondeur notre rapport à l’argent. Le microcrédit lui-même n’y est pas parvenu, soulignait récemment la chercheuse Esther Duflo. Il n’y a pas de raison que ces nouveaux produits soient plus miraculeux ou novateurs. Disons qu’à défaut de changer les choses en profondeur, ils pourraient faciliter le commerce, simplifier la vie des consommateurs et réduire le coût des paiements en ligne… Au prix, sans doute, d’un tout petit peu moins de sécurité et de beaucoup moins de vie privée.

Google compare les offres de CB

Depuis mardi, sur Google.com, il est maintenant possible de comparer directement des offres de cartes de crédit.

Pour bien comprendre l’impact, il faut savoir qu’en dehors de France, les cartes de crédit ne sont pas liées directement aux banques. Il est donc possible – et souvent le cas – d’avoir une carte de crédit qui ne dépend pas de sa banque.

Par ailleurs, ces cartes sont des cartes revolving (comme la carte Kangourou par exemple), ce qui veut dire que vous avez droit de dépenser jusqu’à un certain montant et vous payez des intérêts sur le montant emprunté s’il n’est pas remboursé à 100% à la fin du mois. Avec des taux d’intérêt de l’ordre de 15 à 20%,  c’est un marché très lucratif.

Les prestataires financiers rivalisent donc d’offres pour attirer de nouveaux clients: taux zéro pendant x moi

s, plafond élevé, etc.

Avec son service de comparaison Google s’attaque donc à un marché très rentable et sur lequel il va pouvoir facturer à l’acte, un peu comme une plateforme d’affiliation.

Cette offre fait d’ailleurs suite à une offre similaire lancée il y a quelques mois qui permet de comparer des emprunts immobiliers.

A quand la même chose pour les recherches de vols ou de location de voiture ? A quand la même chose pour la comparaison de prix de tout produit que vous allez recherché dans Google ?

source

http://www.gourous-du-net.com/2010/02/25/google-sattaque-aux-comparateurs/