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Comment bien formuler « l’objet » de votre e-mail ?

Une grande partie des entreprises est concernée par l’envoi d’e-mailing et toutes se posent la même question : quel « objet » choisir pour mon e-mailing ?

Votre objectif : donner envie à un maximum de personnes d’ouvrir votre e-mail et à en prendre connaissance !

En effet, une fois l’e-mailing abouti, pas d’autre choix que de passer par l’étape : objet du mail. Cette dernière peut très vite se transformer en calvaire si l’on s’y prend mal !

Pour faciliter cette étape, il vous faut prendre en compte plusieurs points clés :

Ne pas abuser du nombre de mots !

Inutile de vous lancer dans de la poésie ! Le but est d’être clair et concis. Ce sont les 3 premiers mots qui vont jouer le plus grand rôle auprès du destinataire. Il est donc nécessaire de les choisir minutieusement. L’idéal est de créer un objet comportant 6 ou 7 mots.

Pour information :

Longueur maximale d’un objet :

  1. La Poste : 45 caractères
  2. Gmail :77 caractères
  3. Yahoo Mail : 36 caractères
  4. Hotmail / Live Mail : 60 caractères
  5. Orange : 28/30 caractères

(Source : > cliquez ici)

Prendre soin de la construction de l’objet

Il faut privilégier un langage le plus français possible afin d’optimiser la compréhension !

Ensuite, il est nécessaire de personnaliser au maximum l’objet de son mail, en citant le nom du destinataire dans l’objet par exemple.

Par ailleurs, pensez à faire appel aux fonctions du langage (conative, référentielle, poétique, métalinguistique,…) afin de cibler votre objet et de toucher votre destinataire. Après plusieurs études, la fonction la plus efficace auprès du lecteur est la fonction conative. En effet elle a pour but d’impliquer le lecteur du mail, de l’inciter à l’acte d’achat. C’est au travers de verbes tels que « Profiter », « Développer », « Découvrir », « Prendre » que votre destinataire aura envie d’ouvrir votre mail pour en savoir plus sur son contenu.

Évitez les spam-words

Les spam-words sont des mots utilisés dans l’objet qui vont par la suite classer votre e-mail en tant que spam. En conséquence, cela réduit considérablement le nombre de personnes susceptibles de lire votre e-mail.

Les spam-words comprennent :

  1. la succession/répétition d’un même mot dans votre objet
  2. l’accumulation de ponctuation : évitez les « !!!!! »
  3. la présence de chiffres notamment au début ou à la fin de l’objet : « -40% »
  4. les mots en majuscules
  5. l’abondance d’espaces entre les mots
  6. découper un mot : « p–r-o-m-o-t-i-o-n »
  7. les mots commerciaux : « gratuits », « promotion »,…

Testez plusieurs objets pour votre e-mailing sur plusieurs contacts

Dans un premier temps, cela vous permet de tester la visibilité de votre message sur plusieurs boîtes mails (gmail, orange, hotmail..) mais aussi l’efficacité de son contenu.

Il est donc préférable de ne pas lésiner sur cette étape.

Le choix du nom de l’expéditeur et son domaine d’activité

Pensez à indiquer le nom de votre entreprise dans l’expéditeur, le lecteur aura en conséquence une idée de la personne qui lui parle.

EOXIA vous propose de créer votre emailing. Si vous souhaitez avoir plus d’informations

Maintenant c’est à vous de jouer !!

Message OUTLOOK « Cette opération a été annulée. »

Le message suivant apparaît sur votre écran : « Cette opération a été annulée à cause de restrictions en vigueur sur cet ordinateur. Contactez votre administrateur système. »

Ce message est du à l’absence d’une clé dans la base de registre suivante : « HKEY_Local_Machine\Software\Classes\htmlfile\shell\open\command ».

N’ayez crainte, nous avons plusieurs solutions à vous proposer afin de remédier à ce problème.

Tout d’abord, il vous faut définir Internet Explorer comme votre navigateur par défaut (vous serez toujours à temps de le changer une fois votre problème résolu ! ;) )

Surtout, avant chaque manipulation, n’oubliez pas de quitter Outlook et de le redémarrer une fois votre manipulation réalisée afin de vérifier qu’elle est bien été prise en compte (ce qui n’est pas toujours le cas si vous ne redémarrez Outlook !!)

Nous vous proposons donc 6 solutions :

SOLUTION 1 : Rétablir les paramètres Web d’IE

  • Lancez IE. Une fois le navigateur ouvert allez dans : menu Outils / Options Internet / onglet Programmes puis cliquez sur le bouton.

Il vous faut ensuite rétablir les paramètres Web en décochant la case « Rétablir également ma page de démarrage », cliquez sur le bouton Oui.

  • Si vous avez IE 7 la manipulation :

Lancez IE, allez dans le menu Outils / Options Internet / onglet Avancé et cliquez sur le bouton » Rétablir les paramètres avancés » puis cliquez sur le bouton OK.

  • Si jamais les autres manipulations ne donnent aucun autre résultat avec IE7 :

Lancez IE, rendez-vous dans le menu Outils / Options Internet / onglet Avancé  et enfin cliquez sur le bouton « Réinitialiser », confirmez la réinitialisation en cliquant sur le bouton « Réinitialiser ». (Cette étape risque de prendre un certain temps !)

SOLUTION 2 : Configurer IE comme programme par défaut

  • Sous Windows 2000/XP : Démarrer / Panneau de configuration / Ajout-Suppression de programmes / cliquer à gauche sur « Configurer les programmes par défaut » et activer Internet Explorer puis valider l’opération.
  • Sous Vista : Démarrer / Panneau de configuration / Programmes par défaut / Définir les paramètres par défaut / sélectionner Internet Explorer et valider

SOLUTION 3 : Créer la clé dans la base de registre

  • Démarrer, Exécuter… (pour être plus rapide vous pouvez utiliser les touches [Windows]+[R]).
  • Saisir regedit, OK.
  • Cliquer successivement sur les « + » devant les clés suivantes : HKEY_LOCAL_MACHINE, Software, Classes.
  • Menu Edition, Nouveau, choisir Clé, saisir htmlfile et appuyer sur la touche [Entrée]. Si vous avez une erreur c’est que la clé existe déjà, vérifier les autres clés ci dessous.
  • Menu Edition, Nouveau, choisir Clé, saisir shell et appuyer sur la touche [Entrée]
  • Menu Edition, Nouveau, choisir Clé, saisir open et appuyer sur la touche [Entrée]
  • Menu Edition, Nouveau, choisir Clé, saisir Command et appuyer sur la touche [Entrée]
  • Dans la partie droite, double clic sur (par défaut), saisir entre guillemets le chemin d’accès et le nom complet d’Internet Explorer (normalement : « C:\Program Files\Internet Explorer\IEXPLORE.EXE ») suivi de %1, OK

Exemple : « C:\Program Files\Internet Explorer\IEXPLORE.EXE » %1

  • Quitter l’éditeur de la base de registre.

SOLUTION 4 : Créer un fichier « .REG » qu’il vous faudra fusionner

  • Ouvrir le bloc-notes (ou n’importe quel éditeur de texte, mais ne confondez pas avec un traitement de texte)
  • Copier/Coller le texte écrit entre les tirets ci-dessous

————————–
Windows Registry Editor Version 5.00

Windows Registry Editor Version 5.00

[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Classes\htmlfile\shell\open\command]
@= »\ »C:\\Program Files\\Internet Explorer\\IEXPLORE.EXE\ » -nohome »
[HKEY_CLASSES_ROOT\SOFTWARE\Classes\htmlfile\shell\opennew\command]
@= »\ »C:\\Program Files\\Internet Explorer\\iexplore.exe\ » %1″

[HKEY_CLASSES_ROOT\.htm]
@= »htmlfile »
[HKEY_CLASSES_ROOT\.html]
@= »htmlfile »
[HKEY_CLASSES_ROOT\.shtml]
@= »htmlfile »

[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Classes\.htm]
@= »htmlfile »
[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Classes\.html]
@= »htmlfile »
[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Classes\.shtml]
@= »htmlfile »

[-HKEY_CURRENT_USER\SOFTWARE\Classes\htmlfile]
[-HKEY_CURRENT_USER\Software\Classes\.htm]
[-HKEY_CURRENT_USER\Software\Classes\.html]
[-HKEY_CURRENT_USER\Software\Classes\.shtml]
————————–

  • Choisissez un nom pour votre fichier et enregistrez-le : par exemple « nomfichier.reg » (.reg est impératif) avec les guillemets
  • Lancer l’Explorateur Windows : faire un double clic sur le fichier et accepter la fusion des modifications.
  • Si vous utilisez un Windows 64 bits :

« C:\\Program Files\\Internet Explorer\\IEXPLORE.EXE\ »  devient « C:\\Program Files (x86)\\Internet Explorer\\IEXPLORE.EXE », donc ici :

————————–
Windows Registry Editor Version 5.00

[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Classes\htmlfile\shell\open\command]
@= »\ »C:\\Program Files (x86)\\Internet Explorer\\IEXPLORE.EXE\ » -nohome »
[HKEY_CLASSES_ROOT\SOFTWARE\Classes\htmlfile\shell\opennew\command]
@= »\ »C:\\Program Files (x86)\\Internet Explorer\\IEXPLORE.EXE\ » %1″

[HKEY_CLASSES_ROOT\.htm]
@= »htmlfile »
[HKEY_CLASSES_ROOT\.html]
@= »htmlfile »
[HKEY_CLASSES_ROOT\.shtml]
@= »htmlfile »

[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Classes\.htm]
@= »htmlfile »
[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Classes\.html]
@= »htmlfile »
[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Classes\.shtml]
@= »htmlfile »

[-HKEY_CURRENT_USER\SOFTWARE\Classes\htmlfile]
[-HKEY_CURRENT_USER\Software\Classes\.htm]
[-HKEY_CURRENT_USER\Software\Classes\.html]
[-HKEY_CURRENT_USER\Software\Classes\.shtml]
————————–

SOLUTION 5 : Télécharger et fusionner le fichier « .REG »

  • Télécharger le « .reg » ici.
  • Enregistrez-le et exécutez-le !(Solution courte et efficace !! ;) )

SOLUTION 6 : Recréation des associations des fichiers

Attention, ça se corse un peu plus là, mais pas de panique il n’y a qu’à suivre le guide ! ;)

Dans certains cas, il se peut que  les 5 autres solutions n’aient pas fonctionnées.

Ce fichier rétabli toutes les associations des fichiers liées normalement à Internet Explorer
Télécharger le .reg ici.
Enregistrez le et exécutez le.

Cette manipulation est seulement réservéé à Office 2003 (même si ça fonctionne quand même pour les version plus récente, on ne connait pas tout les effets) et Windows en 32 bits (XP, Vista et Seven)

Législation sur les noms de domaines

Le nom de domaine est un peu la carte d’identité d’un site et d’un entreprise.
Il y a globalement deux types d’extensions :

  • les extensions génériques en trois lettres ou plus comme les .com .biz .org etc. ces extensions sont gérés par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), c’est un organisme privé américain à but non lucratif. Il a en charge l’attribution des adresses IP et la gestion des domaines au niveau international.
  • les extensions géographiques utilisant deux lettres du code du pays (code iso 3166) comme le .fr pour la france. Chaque pays gère les droits pour son extension. C’est l’AFNIC (Association française pour le nommage internet en coopération) en france qui gère les .fr. Peuvent être titulaires d’un .fr les personnes morales et physiques établies en France ainsi que les titulaires de marques protégées en France.
En cas de litige sur un nom de domaine générique, l’Icann décrit les principes directeurs de règlement des litiges relatifs aux noms de domaine sur son site http://www.icann.org/fr/help/dndr
Les Règles pour la procédure uniforme de résolution des litiges en matière de noms de domaine sont accessible sur le même site http://www.icann.org/fr/help/dndr/udrp/rules

En cas de litige pour un .fr, l’AFNIC se réserve le droit de bloquer un nom de domaine dès lors qu’elle estime qu’il y a violation de l’esprit de la charte. En savoir d’avantage

L’exception du domaine en .eu gérés par l’EURid (European Registry for Internet Domains). Les enregistrement seront effectués selon le principe du « premier arrivé, premier servi ». En savoir plus.

D’avantage d’informations sur le site http://www.industrie.gouv.fr sur les noms de domaines

Les effets de Google Panda en France

Voici la liste des perdants en France face au nouvel algorithme google panda.

à noter une perte de 96% pour techno-science.net et 88.4% pour dicodunet.com pour les plus gros perdants.
c’est lexpress.fr qui s’en sort le mieux avec seulement -17%.
A noter des baisses importantes pour les comparateurs de prix, annuaires et agrégateurs d’informations

 

Consultez les autres résultats européens depuis le site source : http://searchenginewatch.com/

Flash player compatible internet explorer 64 bits

Vous venez de vous offrir un nouveau PC sous windows seven, et vous vous apercevez que le flash player  10.1 n’est pas installé sur internet explorer 8.0.

Pas de problème vous dites vous, un petit tour sur http://get.adobe.com/fr/flashplayer/ devrait régler l’affaire.

Malheureusement, voila la réponse d’Adobe :

Flash Player 10.1 n’est pas disponible pour votre navigateur Web 64 bits.

il vous faut donc télécharger une version antérieur compatible :

64-bit Release Flash Player Downloads

retrouvez ces liens sur le site d’adobe labs

Facebook, 6 bonnes raisons d’y aller prudemment

Tout le monde s’accorde à penser que les marques ont tout intérêt à aller sur le web social, mais quand il s’agit de Facebook la prudence est peut etre de mise.

L’argumentaire tient en 6 points :

  • l’administration des pages est limitée,
  • Facebook peut changer ce qu’il veut et quand il veut,
  • il n’y a ni support, ni hotline,
  • les contenus peuvent être librement utilisés par Facebook,
  • les contenus ne sont ni protégés ni sauvegardés,
  • le règlement du réseau social est modifiable sans préavis.
  • Alors, toujours prêts à franchir le pas ?


Facebook dans les traces de Google

Facebook propose aux marketeurs qu’ils publient des news à destination de leurs publics, tout en sachant pertinemment que cela ne sera pas suffisant. Et propose donc également aux mêmes marketeurs d’acheter de la pub pour assurer une plus large diffusion de leurs marques et messages. Plus fort que Google, qui envoie vers d’autres sites, la pub Facebook est à usage interne. Analyse intéressante.

Restaurer des fichiers perdus ou endommagés

TestDisk et PhotoRec sont des utilitaires pour la récupération de fichiers et données perdues ou endommagées.

Le logiciel est libre et gratuit

  • TestDisk permet même de réparer les tables des partitions corrompues. L’application reconnaît plus d’une dizaine de systèmes de fichiers parmi lesquels FAT12, FAT16, FAT32, NTFS, EXT2/EXT3, IBM Multiboot, NSS, etc. Vous pouvez ainsi restaurer des données sur une partition qui a été formatée ou endommagée.
  • PhotoRec (complémentaire à TestDisk) facilite la récupération de fichiers vidéo, documents, images et archives, même si le support est corrompu, qu’il s’agisse d’une clé USB, d’une carte mémoire pour appareil photo, d’un disque dur, d’une partition, etc.

L’utilisation de testdisk, n’est pas des plus conviviale, mais il est extremement efficace. Inutile de l’installer, il suffit de décompresser le zip.
Voici un petit mode d’emploi rapide pour restaurer des données avec le logiciel de restauration :

 

  • lancer testdisk_win.exe ou testdisk
  • sélectionner le disque et le type de table de partition
  • choisir Analyse puis Search
  • pour chaque partition, utiliser « p » pour lister les fichiers
  • naviguez dans les dossiers avec la flèche droite/gauche
  • pour copier un fichier ou un dossier, utilisez « c »
  • les données sont alors copiées dans le dossier « win » du logiciel
  • à la fin, choisir « q » Quit.

Consulter la page sur framasoft

voir le site de l’auteur

En cas d’échec vous pouvez essayer l’excellent R-studio (logiciel payant)

voir le site de l’éditeur

Les TPE et le web

Les Petites Entreprises timides face à Internet

Selon le 1er Baromètre e-Commerce des Petites Entreprises, réalisé par OpinionWay pour PriceMinister et la Poste, bien que certains commerçants traditionnels utilisent Internet et voient leur chiffre d’affaires augmenter et que la majorité s’accorde sur les bienfaits de ce média, beaucoup ne passent pas à l’acte, principalement en raison du coût et de la complexité des démarches impliquées.

« Il reste encore beaucoup de pédagogie à faire pour convaincre toutes les petites entreprises des bénéfices de l’Internet pour leur développement commercial, notamment en ce qui concerne les coûts d’accès. Les plateformes de e-Commerce sont une première réponse concrète à leurs attentes, qui ne demandent aucun investissement financier », précise Pierre Kosciusko-Morizet, PDG du Groupe PriceMinister.

« En se positionnant comme un partenaire de référence des acteurs économiques locaux, La Poste, intégrateur de services, a souhaité accompagner les TPE-PME dans leur mutation vers le monde numérique. En développant la Box E-Commerce*, qui réunit l’ensemble des savoir-faire du Groupe, La Poste aide les petites entreprises à créer simplement leur site internet afin d’améliorer leur visibilité et de développer leur chiffre d’affaires sur le net », déclare Jean-Louis Carrasco Directeur E-Commerce de La Poste.

Cette étude fait ressortir principalement que :

Les commerçants traditionnels plébiscitent les bénéfices d’Internet

 » Les petits commerçants pensent qu’avoir un site sur Internet permet de :

  • Recruter de nouveaux clients : 78 %
  • Moderniser l’image de son entreprise : 74 %
  • Vendre à l’international : 72 %
  • Proposer de nouveaux produits : 72 %
  • Augmenter son chiffre d’affaires : 52 %

Aujourd’hui, plus d’un tiers des commerçants ont déjà créé leur site Web :

  • Plus d’un tiers des petites entreprises sont présentes sur Internet (35 %),
  • Le rythme de création de sites s’accélère : 13% en 2008, 18% en 2009 et déjà 11% sur les 5 premiers mois de 2010.

Parmi les commerçants qui ont tenté le e-commerce :

  • 60 % ont vu leur chiffre d’affaires augmenter,
  • 40% ont développé leurs ventes à l’étranger.

Pourtant ils en font encore peu usage

Les petits commerçants qui disposent d’un site Internet se limitent à une utilisation sommaire des techniques marketing et commerciales propres au Web.

  • 51 % seulement ont recours au référencement naturel,
  • 43 % à l’optimisation de leurs pages produits,
  • 40 % font des échanges de liens entre sites web,
  • et moins d’un sur cinq a recours au marketing direct ou au référencement payant, à l’affiliation ou à l’achat de bannières.

Premier frein au développement d’un site marchand : le coût

  • pour 72 % de l’ensemble des Petites Entreprises
  • Celles qui ne se sont pas encore lancées estiment que le coût de création d’un site est de 2000 euros HT, et que son coût de fonctionnement annuel est de 1800 euros HT.

Les autres freins à égalité pour 58 % des Petites Entreprises sont :

  • Les compétences en interne que cela requiert.
  • La complexité de la solution informatique.
  • La difficulté d’être visible sur Internet.
  • La complexité de la gestion des clients et du SAV.

Des intentions encore timides malgré une prise de conscience réelle

• Dans les 12 mois à venir, 21 % des Petites Entreprises non présentes sur Internet envisagent de se lancer. Une proportion qui augmente à près de 1 Petite Entreprise sur 4 dans le commerce et l’industrie des Biens de consommation (24%).
• Parmi ceux qui n’ont pas encore franchi le pas du web, 57 % pensent que c’est parce que ce n’est pas utile à leur activité, et 13 % parce que personne chez eux n’a le temps de s’en occuper.
• Seulement 43 % de l’ensemble des entreprises interrogées sont d’accord pour dire qu’un site marchand est indispensable pour un commerce.
• Et 54 % sont d’accord pour dire qu’une incitation fiscale est nécessaire pour qu’un commerce traditionnel puisse se développer sur Internet « .

Google Maps dans l’immobilier

Google se lance dans l’immobilier

Google Maps pourrait afficher prochainement les maisons à vendre.

La fonction est actuellement en cours de test sur la version américaine du site et plusieurs filiales européennes dont l’anglaise semblent également y réfléchir. Le principe est d’afficher sur Google Maps les emplacements à vendre qu’il s’agisse de maisons, appartements, parcelles de terrains, commerces … Le principe de fonctionnement est de connecter Google Maps avec les agences immobilières pour que ces dernières incluent les propriétés qu’elles ont en portefeuille. Des critères de sélections par prix, taille, nombre de chambres … seront proposés à l’instar de ce qui existe déjà sur les principaux sites de transactions immobilières. D’ores et déjà plusieurs sites immobiliers britanniques ont manifesté leur intérêt pour cette nouvelle possibilité.

Notons que Google Maps teste en permanence de nouvelles possibilités autour de son service, en particulier les hôtels. La mesure de distance, l’insertion d’images aériennes, le glisser-zoomer, l’insertion de latitudes, de ce qui se trouve à proximité… sont des options que l’on peut activer ou non dans l’interface en cliquant sur le lien Nouveau situé en haut à droite de l’écran principal.

source : http://www.linformaticien.com/Actualités/tabid/58/newsid496/8525/google-se-lance-dans-l-immobilier/Default.aspx

Personnaliser sa page facebook

Les marques qui communiquent via Facebook doivent faire face à plusieurs défis. Parmi eux celui de proposer une landing page (page d’arrivée) attractive sans tomber dans le piège de la reproduction conforme de leur site web. Un autre défi étant de réaliser une page personnalisée avec les possibilités de design relativement limitées offertes par le langage de description FBML de Facebook.

facebook showcase Facebook Showcase : une galerie des meilleures pages Facebook de marques

Afin de réaliser une page attirante et l’intégrer sous un onglet personnalisé afin d’en faire votre page d’accueil Facebook, vous disposez de plusieurs outils de mise en page, comme par exemple Facebook Tabsite.

Si vous avez décidé de vous lancer dans l’aventure, voici un site qui va peut-être vous permettre de trouver un peu d’inspiration : Facebook showcase est un site qui recense, classe, et permet de commenter les meilleures pages Facebook de marques. Celles-ci sont présentées sous forme de galerie comme celles que nous connaissons bien avec les sites de design CSS, et organisées en six grandes catégories : Brand, Business, Celebrity, Entertainment, Other, Web Firm.

Une façon efficace de surfer parmi différentes marques et d’essayer d’en tirer les meilleures pratiques pour votre propre page Facebook.

source http://www.presse-citron.net/

A lire aussi : Comment lier sa page Facebook et compte Twitter ?

Position de la CNIL pour l’emailing professionnel en B to B

La CNIL affirme que la prospection par courrier électronique dans le cadre professionnel (B to B) peut-etre réalisé en opt-out.

Voici un extrait de l’article :

Position de la CNIL sur la prospection par courrier électronique dans le cadre professionnel

Se prononçant sur l’interprétation à donner à la loi pour la confiance dans l’économie numérique, la CNIL a estimé, lors de sa séance du 17 février 2005, que des personnes physiques peuvent être prospectées par courrier électronique à leur adresse électronique professionnelle sans leur consentement préalable, si le message leur est envoyé au titre de la fonction qu’elles exercent dans l’organisme privé ou public qui leur a attribué cette adresse.

Lire la suite de l’article sur le site de la CNIL

La position de la France

L’envoi en masse de courrier électronique est une pratique strictement encadrée par la loi. En ne respectant pas la législation, vous vous exposez à des condamnations, amendes voire peines de prison.

L’opt-in est de rigueur pour les particuliers, l’opt-out pour les professionnels.

La Loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) publiée en juin 2004 (lire le texte), instaure l’opt-in dans son article 22 : « Est interdite la prospection directe au moyen d’un automate d’appel, d’un télécopieur ou d’un courrier électronique utilisant, sous quelque forme que ce soit, les coordonnées d’une personne physique qui n’a pas exprimé son consentement préalable à recevoir des prospections directes par ce moyen. »

Cette interdiction était, dans l’esprit de la loi, censée protéger uniquement les particuliers et autoriser l’opt-out pour la prospection d’entreprise à entreprise. Problème : derrière un e-mail d’entreprise, il y a souvent une « personne physique« . La CNIL a donc précisé la loi en mars 2005 : « des personnes physiques peuvent être prospectées par courrier électronique à leur adresse électronique professionnelle sans leur consentement préalable, si le message leur est envoyé au titre de la fonction qu’elles exercent dans l’organisme privé ou public qui leur a attribué cette adresse« .

On vous résume ceci en clair :

  • pour les adresses e-mail personnelles, vous devez vous assurer que les propriétaires ont donné explicitement leur autorisation pour recevoir des e-mails de prospection ou d’information.
  • Pour les adresses e-mail professionnelles, cette autorisation n’est pas nécessaire si le message est en rapport avec l’activité professionnelle.
  • Dans les 2 cas, rappelons-le, la possibilité de se désinscrire du fichier d’adresses doit être offerte.

source : http://www.arobase.org

Rhooo.com un annuaire spécial design ecommerce

Principe sympa, un annuaire qui regroupe les sites ecommerce. Du beau design : http://www.rhooo.com
dommage que les eboutiques ne soient pas classées par type de plateforme (magento, prestashop, oscommerce…)

celui la est bien réussit avec son bandeau flash traversant, et assez hypnotique : http://www.rhooo.com/2008/autourdespatescom/

De la 3D pour Google Maps

Le module 3D de Google Earth vient d’être intégré au service de cartographie en ligne du moteur de recherche. Plus besoin d’installer un logiciel pour en profiter, un simple plug-in suffit

En plus des vues sous formes de cartes et d’images satellites, les utilisateurs du service de cartographie Google Maps ont une nouvelle option : afficher les images en 3D tirées d’Earth View.

Pour profiter de ces images spectaculaires, il n’est pas nécessaire d’installer le logiciel Google Earth (télécharger Google Earth pour Windows). Un simple plug-in suffit désormais pour visiter la planète en 3D, sans quitter son navigateur Web. Son installation est d’ailleurs proposée automatiquement lorsque l’on se connecte au service de cartographie.

Google Maps propose plusieurs vues d’un même lieu, dont les toutes nouvelles images en 3D.

Sur son blog, Google justifie cette évolution par l’amélioration des navigateurs Web, désormais beaucoup plus rapides. Le plug-in est compatible avec les systèmes d’exploitations Windows (2000, XP, Vista et 7) et Mac OS X (version 10.4 et suivantes).

Il fonctionne avec les navigateurs les plus courants : naturellement Google Chrome, mais aussi Internet Explorer (version 7 et suivantes), Firefox (version 2.0 et suivantes) et Flock (version 1 et suivantes), et enfin Safari (version 3.1 et suivantes).

Aussi spectaculaire que la version logicielle

Cette nouvelle option offre un vrai plus pour les utilisateurs qui peuvent explorer des lieux, connus ou inconnus, sous un nouvel aspect. Le basculement en relief se fait très simplement depuis une flêche de navigation placée en haut à gauche de la fenêtre. celle-ci permet d’incliner à volonté la carte, pour découvrir les effets de relief.

La navigation dans les images en 3D est d’une extrême fluidité, qu’il s’agisse de se déplacer, de modifier les angles de vue ou encore d’effectuer des agrandissements.

On retrouve la modélisation en relief des bâtiments (le musée du Louvre sur notre capture) ainsi que la fonction, toujours aussi spectaculaire, de survol de la planète lorsque l’on passe d’un point à un autre. Bref, cette version en ligne de Earth offre les mêmes sensations que le logiciel, ou presque.

Le plug-in n’intègre en effet pas toutes les fonctions de Google Earth. Les visites historiques, qui permettent de voir l’évolution d’un quartier au fil du temps, les itinéraires GPS, l’outil de simulation de vol ouencore les images de la Lune et de Mars ne sont pas disponibles dans l’interface de cartographie. Dans ces cas-là, le passage par le logiciel est indispensable.

source : http://www.01net.com/editorial/515860/google-maps-ajoute-les-vues-en-3d-a-ses-cartes/

Google veut nous faire rentrer dans les boutiques

Après Street View et Google Places, le moteur de recherche propose maintenant aux commerçants de mettre en ligne des photos de l’intérieur de leur boutique. Il sera donc possible pour l’internaute de se promener dans la rue -Street View, de voir la vitrine (réelle et virtuelle) -Google Places et de rentrer dans la boutique -Business Photos. Pour l’instant, le service est limité à quelques villes aux USA, Japon et Australie.

Les e-commerçants misent sur l’e-mail ciblé

The E-tailing Group est formel :

79% des sites interrogés veulent augmenter les envois d’e-mails ciblés pour accroitre leurs ventes.
72% vont affiner la recherche sur leur site
70% améliorer leur merchandising en ligne.
La vidéo, nouvellement ajoutée dans le questionnaire, est citée par 48% des répondants.

Buzz, c’est rien que des robots

PostRank révèle dans une étude que la majorité – 60%, des informations disponibles via le service de Google proviennent de Twitter. Sachant qu’une majorité d’utilisateurs de Twitter ont configuré leur compte pour que les messages soient automatiquement reportés sur Buzz ou d’autres sites. Et sur le site de micro-blogging, bon nombre de posts sont générés automatiquement. Évidemment, quand une ânerie apparaît sur l’un, elle est reproduite sur l’autre.

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